Je ne saurai expliquer la mauvaise conscience que l'on peut avoir à refuser la création d'un message d'introduction, ou à quel point ils peuvent toujours nous sembler mauvais.
Après tout, j'ai décidé que le début serait la fin.
De ce point de vue là, je pourrais peut être m'en passer, son importance résidant principalement dans la place supérieure du message meneur.
Pour moi, un début devrait être rempli à éclater, empli de tout ce que je désire. Je fantasme un film noir, une héroïne stéréotypée aux cheveux crantés... ou peut être brune aux lèvres trop rouges.
Je l'entends supplier, je la vois séduire dans une robe moulante. Cette Marylin ne serait que passive dans une histoire de passions incontrôlables, et de meurtres démentiels. Je la vois décalée et décadente. Les lèvres n'auraient donc pour utilité que la définition la plus triviale de la féminité par une apparence qui tendrait à un burlesque nostalgique. Les rues s'animent et se remplissent de putains, les shows du Cabaret animent Clichy, les mères inquiètent, montrent ces monstres sacrés en désexemple et s'empressent de rentrer chez elles contenter leurs maris de la manière la plus naturelle qui soit.

J'entends par naturel des faits excluant totalement l'influence de la civilisation et renvoyant principalement à des besoins vitaux, comme ici, une séquelle de l'instinct de survie par le mâle. On pourra toujours se leurrer, mais qui de notre Marilyn ou de notre Mère a vraiment avancé ?
Je ne saurais le dire, je ne ressens qu'une dégradation profonde. Dégradation d'une femme qui se voulant libre se rend objet. Dégradation d'une musique qui se voulant irréductible, est qualifiée d'élitiste. Dégradation de l'Art qui, libéré de la censure théorique, est censuré des esprits simples et bien-pensants.
J'assiste impuissante à ce qu'on appelle souvent une déshumanisation massive, je ne vois que du spectaculaire dans les journaux qui nous gavent jusqu'à la Nausée.
Le sang ne me fait éprouver qu'une fascination médicale, purement médicale.
Je méprise, j'adule, je vis enfin.

La Marylin a fait quelque pas et s'est effondrée dans la rue, loin d'appeler à l'aide pour une créature qui pourtant a rendu tant de services à notre Humanité, la Mère dit à sa chère tête blonde :
"Voilà, voilà ce qui t'attends, si tu n'écoutes pas tes parents."
Sois bon et tais toi.
Après tout, j'ai décidé que le début serait la fin.
De ce point de vue là, je pourrais peut être m'en passer, son importance résidant principalement dans la place supérieure du message meneur.
Pour moi, un début devrait être rempli à éclater, empli de tout ce que je désire. Je fantasme un film noir, une héroïne stéréotypée aux cheveux crantés... ou peut être brune aux lèvres trop rouges.
Je l'entends supplier, je la vois séduire dans une robe moulante. Cette Marylin ne serait que passive dans une histoire de passions incontrôlables, et de meurtres démentiels. Je la vois décalée et décadente. Les lèvres n'auraient donc pour utilité que la définition la plus triviale de la féminité par une apparence qui tendrait à un burlesque nostalgique. Les rues s'animent et se remplissent de putains, les shows du Cabaret animent Clichy, les mères inquiètent, montrent ces monstres sacrés en désexemple et s'empressent de rentrer chez elles contenter leurs maris de la manière la plus naturelle qui soit.

J'entends par naturel des faits excluant totalement l'influence de la civilisation et renvoyant principalement à des besoins vitaux, comme ici, une séquelle de l'instinct de survie par le mâle. On pourra toujours se leurrer, mais qui de notre Marilyn ou de notre Mère a vraiment avancé ?
Je ne saurais le dire, je ne ressens qu'une dégradation profonde. Dégradation d'une femme qui se voulant libre se rend objet. Dégradation d'une musique qui se voulant irréductible, est qualifiée d'élitiste. Dégradation de l'Art qui, libéré de la censure théorique, est censuré des esprits simples et bien-pensants.
J'assiste impuissante à ce qu'on appelle souvent une déshumanisation massive, je ne vois que du spectaculaire dans les journaux qui nous gavent jusqu'à la Nausée.
Le sang ne me fait éprouver qu'une fascination médicale, purement médicale.
Je méprise, j'adule, je vis enfin.

La Marylin a fait quelque pas et s'est effondrée dans la rue, loin d'appeler à l'aide pour une créature qui pourtant a rendu tant de services à notre Humanité, la Mère dit à sa chère tête blonde :
"Voilà, voilà ce qui t'attends, si tu n'écoutes pas tes parents."
Sois bon et tais toi.
"Chaos is a friend of mine."
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